À Sherbrooke, le 1er avril 2026 à l’âge de 80 ans, est décédé monsieur Jacques Michon.
Né le 12 mai 1945 à Montréal, il était le fils de feu Fernand Michon et de feu Florette Sylvestre.
Jacques laisse dans le deuil son frère Claude Michon (feu Patricia St-Cyr), ses nièces Catherine Michon (Marc-André Lapierre) et Geneviève Michon (Alexandre Lataille), ses petits neveux et nièces Victor, Gisèle, Henri et Béatrice, ainsi que parents et amis, tout particulièrement son grand ami de longue date, monsieur Paul Girard.
La famille recevra les condoléances de parents et amis vendredi le 17 avril 2026 de 17h à 20h à la Résidence funéraire Curé-Poirier (Coopérative funéraire du Grand Montréal) située au 635 Boulevard Curé-Poirier Ouest, Longueuil.
Une cérémonie hommage suivra à 20h au même endroit.
Plutôt que des fleurs, vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de l’Université de Sherbrooke.
Messages de sympathie
Monsieur Michon m'a enseigné et siégeait au jury de ma soutenance de maîtrise. J'appréciais nos discussions et son regard bienveillant. C'était un chercheur brillant et un défricheur patient et acharné. Il laisse une trace importante dans la recherche en études littéraires et culturelles au Québec et aura contribué à former quelques générations d'enseignantes et d'enseignants, de chercheuses et chercheurs et de passeurs culturels. Le Québec perd un grand intellectuel.
Toutes mes condoléances à ses proches.
Que mon soutien réchauffe votre coeur
- Sophie Vincent, le
8 avril 2026
Jacques Michon a beaucoup apporté à notre compréhension de la littérature québécoise. Les rencontres avec lui étaient toujours simple et agréable, même les avis divergeaient. J'espère que nous continuerons à le lire.
Mes condoléances à sa famille, à ses amis et aux étudiants et aux collègues qu'il y marqués.
- Micheline Cambron, le
8 avril 2026
J’ai connu Jacques Michon dans le cadre d’un postdoctorat d’une année réalisé sous sa supervision en 2001-2002 dans le cadre du projet sur l’Histoire du livre et de l’imprimé au Canada. J’ai alors certes été impressionné par sa grande connaissance de l’histoire de l’édition, mais également par celle de l’histoire de l’imprimerie sur laquelle je travaillais. Il m’a donné de précieux conseils qui m’ont aidé à mieux orienter mes travaux. Par la suite, nous avons maintenu le contact à travers le GRELQ et l’AQÉI et, en 2005, il a accepté de publier le résultat de mes recherches sur l’imprimerie à l’enseigne de l’Ex Libris qu’il dirigeait. Outre sa vaste érudition et son professionnalisme à titre de chercheur émérite, je retiens de lui sa grande gentillesse, une qualité qui ne s’est jamais démentie avec moi au fil des ans. J’offre mes condoléances à la famille, aux proches ainsi qu’aux membres du GRELQ.
- Éric Leroux, le
8 avril 2026
J'apprends avec beaucoup de tristesse le décès de Jacques Michon. Il restera dans notre mémoire collective comme l'un des principaux animateurs du renouveau de la recherche en histoire et sociologie de la littérature québécoise. Ses travaux, notamment dans le domaine de l'édition, sont fondateurs. Il était en outre un homme charmant. Mes condoléances aux membres de sa famille et à tous ceux et à toutes celles qui l'ont aimé.
- Marie-Andrée Beaudet, le
8 avril 2026
Je garde en tête le tempérament de chercheur aguerri et la personnalité très affable de M. Jacques Michon qui ont contribué grandement à ma formation littéraire en recherche et, un peu plus tard, en enseignement de la littérature. Ne l'oublions pas!
- Danielle Tremblay, le
8 avril 2026
C'est une bien triste nouvelle pour tous, car Jacques Michon, cette force tranquille..., laisse un legs considérable en tant que chercheur, bien sûr, mais d'abord pour sa personnalité et sa vision du monde en général, et de la littérature, en particulier. Grâce à son grand projet d'une histoire de l'édition au Québec, faite avec des sources archivistiques jusque-là trop négligées, il a (dé)montré que toutes les formes et genres littéraires méritaient l'attention de l'Histoire. Avec Jacques Michon, une littérature qui se fait, et qui fait un pays, c'est une parole qui se lit, dans n'importe quel milieu social, populaire ou érudit, peu importe le support, pourvu qu'elle circule, marquant ainsi l'imaginaire collectif, façonnant ultimement une culture. Merci à lui pour son ouverture, ainsi qu'à tous ceux et celles avec qui il a créé une équipe formidable, et qui poursuivent son engagement mémorable et exemplaire. Sincères condoléances à tous ses proches.
- Manon Brunet, le
9 avril 2026
Jacques Michon a dirigé ma thèse de doctorat au début du XXIe siècle. Il avait eu cette générosité de m’inciter à reprendre un projet antérieur laissé en jachère, bien qu’il n’y connaissait rien à la période coloniale qui était mon champs d’investigation. Il avait néanmoins su m’accompagner, me guider par des commentaires pertinents et des conseils avisés, tout en sachant ne pas tenir les rênes trop serrées.
Je retiens aussi de l’homme son amabilité et son érudition. Son humilité et sa discrétion.
Mes plus sincères condoléances à ses proches et à ses héritiers intellectuels.
- François Melançon, le
9 avril 2026
Dans le cadre de l’échange entre l’Université de Sherbrooke et mon Université de Groningue (Pays-Bas) Jacques Michon a donné à mon Département pendant un semestre de 1989 des cours remarquables sur sa spécialisation excellente en histoire de l édition.
Depuis lors ma femme et moi avons beaucoup apprécié chez lui nos rencontres amicales, nos discussions agréables et sincères, et nos belles promenades en Estrie.
Jaap et Greetje Lintvelt
- Jaap et Greetje Lintvelt, le
9 avril 2026
Jacques Michon demeure pour moi l'image même de la rigueur et de l'intégrité chez un professeur. C'était aussi un homme sensible sous une apparente froideur qui n'était en fait que de la pudeur. On saluera le chercheur qui a lancé et complété d'immenses travaux sur l'histoire de l'édition au Québec, mais j'aimerais souligner en outre le rôle qu'il a joué, au début de sa carrière, dans le développement de l'analyse sémiotique et narratologique des romans québécois. C'était un fin lecteur et un homme affable à l'humour discret. Je tiens à le remercier pour tout ce qu'il m'a apporté.
- Dominique Garand, le
9 avril 2026
Le départ du professeur Jacques Michon est une grande perte pour le milieu de la recherche universitaire. Je conserve de Jacques un souvenir d'amitié fraternelle et de grande confiance. J'ai eu la chance de collaborer, à ses côtés, à la création de l'Association québécoise pour l'étude de l'imprimé en 1987. l'AQÉI poursuit toujours son œuvre de réunir les chercheurs sur la communication par le livre et l'imprimé. J'offre toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches.
- Gilles Gallichan, le
9 avril 2026
Étudiants, nous habitions à la Maison des étudiants canadiens à la Cité universitaire internationale de Paris au même moment. Nous faisions nos études doctorales. Notre intérêt commun pour la littérature a permis que nous ayons plusieurs discussions avec des approches différentes, lui en sémiologie, et moi une approche psychanalytique avec Dominique Fernandez, mon directeur de thèse. Nous sommes allés à quelques reprises ensemble à l'opéra. Et je constate qu'il a toujours conservé cet amour de la musique et de l'opéra. Mes chaleureuses condoléances à ses proches.
- Normand Biron, le
9 avril 2026
Jacques Michon a été sans conteste un universitaire de premier plan. Il a été l'auteur de plusieurs oeuvres capitales dans le domaine de l'édition et de l'histoire du livre. De plus, il a donné au monde de
l'histoire du livre, un essor considérable tant dans le monde des associations que dans la formation de jeunes chercheurs. Avoir collaboré avec lui a été pour moi un grand honneur dans ma carrière. Je garde le meilleur souvenir de cet homme simple et agréable.
- Marcel Lajeunesse, le
9 avril 2026
J’aimerais dire merci à monsieur Michon pour la confiance témoignée durant mes études à la maitrise en édition jeunesse. Je garde le meilleur souvenir de ma collaboration avec lui et le GRELQ, qu’il a dirigé brillamment.
Mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Louise Melançon
- Louise Melançon , le
9 avril 2026
C'est tout un choc d'apprendre le décès de ce collègue modeste, aimable, efficace et très apprécié.
- Guy Laperrière, le
10 avril 2026
C'est avec une grande tristesse que j'ai appris le décès de Jacques Michon. Il a supervisé mon stage postdoctoral dans le cadre du projet sur l’Histoire du livre et de l’imprimé au Canada en 2002-2003. Il a accueillie chaleureusement l'historienne que je suis au sein de son équipe et je garde un souvenir lumineux des discussions que nous avons eues durant ces années. Il m'a marquée, ainsi que des générations d'étudiants et de chercheurs, et je le remercie de son attention bienveillante. Qu'il repose en paix. Mes condoléances à ses proches.
- Pascale Ryan, le
10 avril 2026
Jacques Michon a été mon directeur de maîtrise et de doctorat. Déjà au baccalauréat, il a considérablement contribué à façonner ma vision de la littérature. Je suis toujours demeurée plus ou moins en contact avec lui que je considérais non seulement comme un mentor mais comme un ami. Je retiens de Jacques sa bienveillance à mon endroit, son intelligence et sa grande lucidité. Comme plusieurs, je perds une figure déterminante dans mon parcours. Je conserve la marque d'un intellectuel qui, sous des dehors réservés, était animé de convictions profondes. Mes sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ceux qu'il aura marqués.
- Silvie Bernier, le
11 avril 2026
Je me souviens de Jacques avec beaucoup d'affection. J'aurai toujours un profond respect pour son érudition et son amitié, notamment durant son temps en tant qu'un directeur de A History of the Book in Canada/Histoire du livre et de 'l'imprimé au Canada. My deep condolences to his family and loved ones. May he rest in peace.
- Judy Donnelly, le
15 avril 2026
J'ai échangé avec lui il y a deux mois vraiment désolé d apprendre sa disparition. Il a été mon patron au post doctorat 2004-2006 que j ai fais avec lui quand il dirigeait la chaire de l université de Sherbrooke sur l'histoire de l'édition. Il m'a toujours soutenu dans mes initiatives et mes candidatures. Une personne fidèle, confiante et qui restait toujours à l'écoute des autres. Un homme qui a su aussi avoir du courage pour soutenir des projets ou des personnes peu importe leur identité et d'ou elle venait. J'ai publié grâce a lui et Josée Vincent l'ouvrage collectif sur la bataille de l'imprimé à l'ère du papier électronique qui a réunis 30 spécialistes de la chose imprimé en 2008 (imprimerie, presse, édition, papiel ou papier électronique, formation) avant la sortie de l'ipad d'avril 2010 et je lui ai rendu hommage et dédicacé comme éditeur et auteur de l'avant propos le livre de wahid gdoura aux cote d'Henri jean martin et Frédéric barbier sur l apparition de l imprimerie et du livre arabe imprimé en Europe et en terre d islam un moment clé dans les relations entre l orient et l occident. Il avait été touché par cette marque de reconnaissance internationale méritée. Bon voyage cher jacques et merci encore pour tout....le prochain projet sur la naissance d'une revue, d'un institut et d'un centre d'intervention psychosocial sur un programme EDUC-ECRAN lui sera dédicacé...car c'est au sein de mon postdoctorat de deux ans que j'ai développé la plupart des concepts et des nouveaux paradigmes que j'ai crée après mon passage au profil journaliste et à la maitrise en communication à l'UQAM avec Jean-Paul Lafrance, René-Jean Ravault et Claude-Yves Charron.
- Eric Le Ray, le
16 avril 2026
Jacques était professeur au département de Lettres et communication de l'Université de Sherbrooke alors que j'étais la doyenne de la Faculté des lettres et sciences humaines. Je garde de lui le souvenir d'un homme totalement investi dans ses tâches d'enseignement et de recherche, d'une grande expertise mais aussi faisant montre d'humilité, ce qui est souvent le signe d'un véritable talent. Il aura marqué bien des générations d'étudiantes et d'étudiants et aura permis de comprendre l'un des piliers de notre culture: le monde de l'édition.
- Marie Malavoy, le
16 avril 2026
C’est au nom de feue mon épouse, SImone Vannucci, que je présente mes condoléances à la famille du Professeur jacques Michon. Il fut le directeur de thése de doctorat de Simone avant qu’elle ne devienne une collaboratrice de l’Histoire de l'édition littéraire au Québec au XXe siècle.
Grace à son empathie et son charisme,le Professeur Michon a su rassurer et épauler Simone jusqu'à la soutenance de sa thèse, et a ainsi grandement contribué à son épanouissment personnel. Grâces lui soient rendues!
- Robert Black, le
18 avril 2026
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