À l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke, le 11 août 2026, est décédée, à l’âge de 78 ans, madame Louise Vanier, épouse de feu Jacques Théberge et fille de feu Madeleine Lévesque et de feu Benoit Vanier.
Madame Vanier laisse dans le deuil ses enfants Sébastien et Caroline, ses frères et sœurs Marie (Serge Clément et Alain Dumont), Paulette (Pierre Lefrançois), François (Johanne Gaudreau), Claire (Marie Durand), Raymond (Claudette Larrivée), Yolande (Denis Pinsonnault), ses trois petits-enfants Christian, Noah et Elliot, son filleul Guillaume, sa filleule Valérie, une vingtaine de nièces et neveux et plusieurs cousins et cousines. Mme Vanier laisse également dans le deuil de nombreux amis au Canada, en Suisse et dans le reste de l’Europe.
La famille vous accueillera à la Coopérative funéraire de l’Estrie située au 485 rue du 24-Juin à Sherbrooke, le 28 août 2026 de 11h à 14h afin de recevoir les condoléances. Une cérémonie d’adieu suivra à 14h en la chapelle du même lieu. L’inhumation aura lieu au cimetière Notre-Dame du Rosaire de Saint-Hyacinthe le 3 septembre 2026 à 13h.
En guise de sympathie, des dons à la Société Alzheimer seront appréciés : alzheimer.ca
Le dernier voyage d’une vie exceptionnelle
Aînée de sept enfants, Louise Vanier a vécu et grandi dans plusieurs villes du Québec, d’Ontario et d’Europe. Formée en microbiologie et mariée en 1970, elle a d’abord priorisé ses enfants, tout en cultivant ses passions pour la lecture, la guitare et le piano. Elle a ensuite cumulé diverses expériences professionnelles, notamment dans le mannequinat, l’administration et l’événementiel.
C’est le domaine des ressources humaines qui devient sa passion professionnelle au milieu des années 1980 alors qu’elle rejoint la Commission de la capitale nationale au gouvernement canadien, à Ottawa. Au courant des années 1990, elle se passionne pour le tai-chi et la culture des bonsaïs.
En 1993, elle développe avec Jacques une nouvelle passion pour la danse en ligne country. Puis, en 1995, elle accepte un rôle de fonctionnaire internationale à l’Union internationale des télécommunications, une agence de l’ONU, établie à Genève. En Suisse, le couple poursuit son amour des voyages et de la danse en ligne, entraînant des centaines d’adeptes au sein d’un club très populaire. Louise remportera même des championnats européens de chorégraphie.
Elle consacrera les 15 années suivantes à sa carrière onusienne et multipliera les voyages à travers le monde. À partir de l’an 2000, elle ralentira toutefois son rythme afin d’agir comme proche aidante auprès de son époux et partenaire de vie, Jacques, gravement malade, jusqu’à son décès en 2003.
Tout en poursuivant ses passions pour les voyages, le piano et l’italien, elle prend officiellement sa retraite de l’ONU en 2010, à 62 ans. Louise poursuit néanmoins sa carrière comme consultante pour diverses agences de l’ONU jusqu’à l’âge de 75 ans même après son retour à Deauville, au Québec en 2021.
